Le paysage politique guinéen vient de connaître un tournant majeur. Avec la prestation de serment du Président Mamadi Doumbouya pour un mandat de sept ans, et conformément à l’esprit de la Constitution de 2025, le gouvernement dirigé par Amadou Oury Bah a, présenté hier jeudi 22 janvier, sa lettre de démission. Dans ce moment de transition, Jean Paul Cedy, désormais ex-ministre de l’Enseignement Pré-Universitaire et de l’Alphabétisation (MEPU-A), a choisi à travers un message sur sa page Facebook de s’adresser aux Guinéens avec une sincérité remarquée.
Loin des formules administratives figées, c’est avec une reconnaissance appuyée que le ministre sortant a salué le Chef de l’État. Pour Monsieur Cedy, piloter un département aussi névralgique que celui de l’enseignement pré-universitaire a été bien plus qu’une fonction : ce fut une mission de haute responsabilité, portée par la confiance du général Mamadi Doumbouya.
Cette gratitude s’est naturellement étendue à la Primature. Jean Paul Cedy a tenu à rendre hommage au leadership d’Amadou Oury Bah, soulignant la qualité de leur collaboration et le soutien constant dont il a bénéficié. À travers ses mots, on devine l’image d’une équipe gouvernementale qui s’est voulue soudée face aux immenses défis de la transition.
Mais le cœur du message de Jean Paul Cedy s’est tourné vers ceux qu’il appelle les « travailleurs de l’ombre ». Des conseillers de son cabinet aux cadres des services centraux, sans oublier les agents déployés dans les coins les plus reculés du pays, tous ont reçu un hommage vibrant. Le ministre a salué leur engagement sans faille pour l’avenir de la jeunesse guinéenne.
En affirmant être « fier du chemin parcouru », Jean Paul Cedy quitte ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli et une administration pleinement mobilisée. Ce départ, marqué par une véritable élégance républicaine, clôt un chapitre intense de sa carrière. Il laisse désormais la place à la future équipe qui aura la lourde tâche de porter les chantiers de l’éducation durant ce nouveau septennat qui commence.
La rédaction





