« Moi, Makanera, moche, bête et méchant ». Le titre est bien choisi, surtout l’adjectif « bête ». C’est le qualificatif qui lui sied comme un gant. À la manière de la beauté, qu’un célèbre chirurgien esthétique disait difficile à décrire mais qui, lorsqu’elle est là, « saute aux yeux », la bêtise de Kaké ne se théorise pas, elle frappe par son évidence.